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| et pour en savoir plus... |
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Revue internationale de droits d'auteur |
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Centre Français d'exploitation du droit de copie |
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Questions/réponses sur le droit d'auteur par la DAP |
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L'actualité des procès, .... |
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La SAIF (société des auteurs d'images fixes) Site à visiter absolument ... informations sur la gestion des droits collectifs... société d'auteur gérée par et pour les auteurs. |
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| Historique |
| Depuis 1957, le droit d'auteur appliqué à la photographie a fait couler beaucoup d'encre. |
| En 1985, une loi particulière
aux uvres de commandes en publicité a été votée,
accompagnée d'un barème le seul officiel; elle devait permettre
une meilleure et plus juste rémunération des droits d'auteur
dans la publicité. |
| Force est de constater que les
diffuseurs ne se sont pas précipités pour appliquer cette
loi et ces barèmes, même si depuis quelques années il
y a une réelle amélioration dans la reconnaissance des droits
d'auteur, amélioration qu'on aimerait voir aussi dans la rémunération.
|
| En 1992 est rédigé
le Code de la propriété intellectuelle, qui reprend l'ensemble
des textes régissant les droits d'auteur (nature et titulaires du
droit d'auteur, droits moraux, droits patrimoniaux, exploitation des droits,
droits voisins ... ) |
| 2000, la mondialisation, le
libéralisme à outrance de certains secteurs attaquent les
principes même du droit d'auteur. Les auteurs se défendent
et les organisations professionnelles sont plus actives que jamais. La SAIF
est créé pour gérer les droits collectifs et la copie
privée (vous n'y êtes pas encore ? étonnant ....) |
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| L'ensemble des droits d'auteur
est régie par le code de la propriété intellectuelle.
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| Les droits d'auteur se divisent
principalement en deux catégories : |
| Le droit moral qui est
un droit attaché à l'auteur, et le droit patrimonial qui
concerne la rémunération liée à l'exploitation
d'une uvre. |
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| QU'EST CE QU'UNE
OEUVRE ORIGINALE ? |
| Pour le code de la propriété
intellectuelle, et je pense pour chacun d'entre nous, une Ïuvre originale
doit porter l'empreinte de la personnalité de son auteur. Elle devient
dès lors protégée par le CPI, sans autre formalité. |
| Nous pourrions nous arrêter
lá, sauf que ce qui pose problème, c'est cette notion " d'empreinte
de la personnalité de l'auteur " qui est de plus en plus remise en
cause par les tribunaux qui n'ont par ailleurs aucune qualification pour
juger de ce point particulier. Mais, toutefois quand un jugement est rendu,
il devient á chaque fois plus difficile de revenir dessus. |
| Nous avons pourtant des jurisprudences
qui indiquent que dès lors qu'il y a choix de l'instant, du cadrage,
de l'optique, il y a originalité de l'oeuvre. A ceux qui souhaiteraient
remettre en cause ce critère, je conseille de réfléchir
et de comparer les photos des plus grands photographes du siècle
ayant photographié le même lieu et parfois presque á
la même période. |
| Pourquoi voit-on tant de différences
d'une photo à l'autre prise au même endroit ? |
| Dernièrement, il semblerait
qu'un jugement ait été rendu contre un photographe de mode
à qui l'on aurait dénié la qualité d'oeuvres
originales à ses réalisations au prétexte que c'était
la robe qui était l'oeuvre et non la photo qui la représentait. |
| Les photographes sont aussi
responsables - j'ai envie d'ajouter comme d'habitude - parce que le plus
souvent leurs discours et leurs notes d'auteur ne reflètent pas l'originalité
de leur travail. |
| En studio nous ne faisons pas
des packshots, nous concevons une mise en lumière d'un produit. Cela
vous fait sourire ? Faites donc faire le même packshot par dix professionnels
et dites moi si vous avez le même résultat ? Un packshot porte
donc l'empreinte de la personnalité de son auteur, il est protégé
par le CPI. Que pour des raisons commerciales, de prix marché ou
autres nous cédions très souvent les droits d'une façon
forfaitaire sur ce type de prise de vue est un autre débat et les
deux choses ne sont pas contradictoires, la cession forfaitaire étant
prévue par le CPI (dans certaines conditions). |
| Soyons donc vigilants sur la
façon dont nous présentons nos oeuvres (prenons l'habitude
d'y penser en ces termes, même si cela heurte un peu la modestie de
certains qui ont du mal à voir les choses de cette façon). |
| Valoriser notre travail niimplique
pas nécessairement de devenir un artiste puant, pédant et
méprisant. Les plus grands sont humbles car c'est par le doute que
l'on progresse. |
|
| Deuxième volet de cette
notion d'oeuvre originale : |
| Comment reconnait-on physiquement
une oeuvre originale ? |
| Pour les impôts elle doit
être numérotée et signée dans la limite de trente
exemplaires tout supports et formats confondus. |
| Dans la réalité,
nombre de tirages vintage ne sont pas numéroté, et pas toujours
signé, ils n'en sont pas moins des oeuvres originales. Aujourd'hui
un tirage non numéroté et non signé est toujours considéré
fiscalement comme un produit (TVA à 19,6%) Sa reproduction est tout
de même protégée par le CPI. |
| Vous travaillez en négatif
et le client vous réclame ce dernier, vous devez refuser, même
en couleur un tirage reste une interprétation du négatif que
seul l'auteur peut valider (respect du droit moral). |
| C'est d'après ce tirage
que sera fait le scan et ce tirage deviendra l'orignal de l'oeuvre (numérotez
et signez le, cela évitera les conflits ultérieurs). |
| Vous travaillez en inversible.
Bien entendu le film est l'original. Vous pouvez le confier au client qui
devrait vous le rendre après utilisation (demande souvent impossible
à formuler dans le cas des oeuvres de commande) ou vous fournissez
des duplis (situation improbable aussi dans le cas des oeuvres de commandes)
|
| Pour le numérique nous
sommes dans une situation qui protége davantage les auteurs. Les
fichiers d'acquisitions numériques possèdent un numéro
lié au capteur (première identification) si vous livrez un
fichier numérique prenez la précaution d'y inclure des informations
relatives à l'auteur, au lieu, aux conditions d'utilisations, etc
(c'est possible dans photoshop).Ensuite si cela ne nuit pas à l'intégrité
de votre oeuvre, livré un format légèrement réduit
à votre client. |
| En cas de conflit, il sera ainsi
plus facile de prouver que vous êtes l'auteur, puisque votre image
sera toujours plus grande que celle diffusée, même si tous
les identifiants ont disparu. |
| |
| En résumé
: |
| En argentique l'oeuvre originale
peut être un film inversible ou un tirage fait par l'auteur ou sous
son contrôle. (Le négatif est une matrice qui permet d'atteindre
à l'oeuvre, donc encore plus précieux) |
| En numérique c'est le
fichier natif d'acquisition ou le fichier incluant tous les calques dans
les cas de montages, ou encore le fichier d'origine remis au client par
le photographe. Sont considérés comme support de l'oeuvre
tout support de restitution physique permettant la visibilité de
l'oeuvre d'une façon pérenne (papier argentique, film, papier
numérique...), ou tout support de stockage de données. |
| Voilà j'espère
avoir un peu éclairé votre lanterne sur ce qui concerne l'oeuvre
originale et son support. |
|
|
|
|
LE
DROIT MORAL
|
| Selon les termes du CPI (code
de la propriété intellectuelle) c'est un des droits les plus
fort, il est perpétuel, inaliénable, insaisissable et imprescriptible. |
| |
| Droit à la paternité
et au respect de l'oeuvre |
| C'est le droit au respect de
l'auteur et de son uvre. L'auteur est seul à pouvoir divulguer
son uvre. Ne pas confondre divulguer et diffuser. Cela implique aussi
l'obligation de signature de la part du diffuseur. |
| |
| Droit de divulgation et le
droit de repentir |
| La divulgation consiste à
porter son uvre à la connaissance du public pour la première
fois. Selon le CPI, " l'auteur de l'uvre est à priori
celui sous le nom duquel elle est divulguée" |
| Alors attention lorsque vous
communiquez des photos à vos diffuseurs, veillez à bien les
signer et les référencer, aux risques de ne pouvoir par la
suite réclamer les droits qui vous sont dus, sans le secours d'une
procédure longue et coûteuse. |
|
| Le droit moral est : |
| un droit fondamental
(Déclaration universelle des droits de l'homme) |
| un droit personnel (il
est attaché à la personne de l'auteur) |
| un droit inaliénable
(on ne peut en priver l'auteur, on ne peut le saisir) |
| un droit perpétuel
(transmissible aux ayants droit) |
 |
Quelle que soit le mode de diffusion d'une photographie; exposition, reproduction, publicité, diffusion sur le net... elle doit être accompagnée de la mention du nom de l'auteur d'une façon lisible et évidente, sans possibilité de confusion. |
|
| On peut regretter que ce ne
soit pas le cas dans beaucoup de parutions, en particulier pour les utilisations
faites dans le domaine publicitaire. |
| Il reste que chaque auteur se
doit de faire connaître ses droits. |
| Le respect de l' uvre
se matérialise par l'impossibilité pour un diffuseur, de transformer,
recadrer, modifier une image sans l'accord de l'auteur. |
| Inutile de vous préciser
qu'il n'est pas toujours possible de faire appliquer cette partie de nos
droits. Toutefois si un recadrage change radicalement le sens de l'image,
il me parait important d'agir afin d'obtenir un correctif. C'est dans le
photojournalisme que les conséquences d'un recadrage, d'un mauvais
légendage, peuvent avoir le plus de conséquences néfastes
pour le photographe. |
| Dans la communication d'entreprise
et la publicité, les diffuseurs commandent les images et s'estiment
de ce fait seul propriétaire du visuel qu'ils ont commandé.
Il est souvent difficile de leur faire comprendre et admettre que nous sommes,
en tant qu'auteur, les propriétaires de nos images, et qu'ils n'en
possèdent que la jouissance, moyennant rémunération. |
|
 |
La mention du nom du photographe n'est pas un cadeau, c'est un droit ! |
|
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|
| LE DROIT PATRIMONIAL
|
| Toutes utilisations d'une image
génère ou plutôt devraient générer
des droits proportionnels à l'utilisation. |
| Faible diffusion = faibles droits
et fortes diffusions = droits élevés, mais les critères
même de fortes ou faibles diffusions sont sujets de désaccords
entre auteurs et utilisateurs. |
| Les barèmes indicatifs
de cession de droits d'utilisation édités par l' UPC, permettent
de négocier avec les diffuseurs sur des bases de proportionnalités
qui ont fait leurs preuves depuis plusieurs années. |
| |
| Le droit de représentation
(ou monstration) correspond à la mise à disposition de photos
pour des expositions, qui peuvent être à caractère commerciale
ou culturelle. |
| A ce sujet: |
| la personne
qui vous commande une exposition, doit payer les tirages si vous ne les
avez pas déjà, et est tenue de vous les restituer à
la fin de l'exposition. Ce qui ne la dispense pas de payer des droits pour
exposer vos images. Évidement vous ne pouvez réclamer les
cadres, si c'est votre client qui les a payé. |
| |
| Le droit de reproduction,
l'image est reproduite sur un support quelconque à des fins qui peuvent
être là aussi commerciales, culturelles ou journalistiques. |
| |
| Le droit de suite est
un pourcentage touché par l'auteur lorsque l'une de ces images est
revendue en tant qu' uvre d'art par un commerçant ou dans une
vente publique. Ces droits peuvent être aussi géré par
la SAIF |
| |
| Concernant la propriété
de l'original: |
| L' article L111-3 du CPI indique
que : "La propriété incorporelle définie par l'article
L111-1 est indépendante de la propriété de l'objet
matériel" |
| Ce qui entraîne que lorsque
votre client invoque la propriété de vos originaux au prétexte
qu'il a payé le film et le développement, cela ne lui donne
aucun droits sur l'image qui est dessus. De plus cet article a pour but
de protéger les auteurs. Ainsi une personne qui vous achète
un tirage pour mettre sur le mur de son salon, ne peut rien en faire d'autre,
bien qu'il soit le propriétaire du support, c'est dans ce sens qu'il
convient de lire et comprendre cet article du CPI. |
| Le photographe reste et doit
rester propriétaire à priori des originaux, même si
pour des raisons pratiques liées à la diffusion il en confie
parfois, la "garde" à un tiers (agence, client, photothèques...) |
|
|
|
|
|
La
qualité d'auteur
|
| Il n'est nul besoin d'être
un "artiste" pour revendiquer les droits liés à la diffusion
de son image. .Il faut et il suffit que l'image porte l'empreinte de la
personnalité de l'auteur. Cette appréciation est parfois laissée
à l'appréciation d'un tribunal en cas de procès. De
nombreuses jurisprudences ont statué sur les conditions suivantes
pour déterminer que l' uvre portait l'empreinte de la personnalité
de son auteur: |
| "Toute photo est une photo
d'auteur dès lors que vous choisissez la lumière, l'angle,
le cadrage, la composition..." |
| Aucun texte de loi ne précise
que cette lumière, cet angle ou ce cadrage doivent recevoir au préalable
l'unanimité d'un jury qui décréterait que cette image
est une uvre pouvant "bénéficier" du droit d'auteur |
| Nous vivons du droit d'auteur
: sans droit pas, d'auteur ; sans auteur, plus d'image , sans image, plus
de vente, sans vente plus de... |
| Les diffuseurs, qui sont beaucoup
plus puissants que nous, tentent parfois de négocier dans des termes
inacceptables. Même si des organisations professionnelles peuvent
vous aider, elles ne sont pas à vos côtés lorsque vous
êtes en face de votre client. Il appartient à chacun de défendre
ses intérêts en ayant connaissance des lois qui le protègent.
|
| |
| Conseils pratiques
|
| - Ne cédez vos droits
que pour l'utilisation indiquée par votre client au moment de la
commande, réservez tous les autres usages, ou au pire ; faites une
cession forfaitaire en indiquant les utilisations. Indiquez clairement qu'il
s'agit d'une rémunération FORFAITAIRE pour un certain type d'utilisation. |
| N'oubliez jamais |
| - Qu' une note de cession de
droits est un contrat, lorsque le client vous paye, il en accepte les termes,
et vous aussi. |
| - Rappeler sur vos notes de
cession quelques règles liées à la communication de
vos photos |
| - Les diffuseurs ne sont pas
tous informés avec objectivité sur notre activité. |
| Il nous appartient donc de faire
en sorte qu'ils le soient pour une meilleure protection de leurs droits
et des nôtres. Si un diffuseur vous demande de céder tous droits,
vous ne pourrez jamais revenir facilement en arrière. |
|
|
|
| Le droit d'auteur
et Internet |
| On a entendu beaucoup de chose
sur ce sujet. Et pourtant si on s' en tient au code de la propriété
intellectuelle, il ne devrait pas y avoir d'équivoque. Internet est
un nouveau support, mais reste un support. Il y a donc protection des uvres
des auteurs au même titre qu'une parution papier. La facilité
avec laquelle il est possible d'extraire ou de transférer des images
du réseau incite beaucoup d'entreprises à se servir. Mais
lorsque vous passez dans la rue à côté d'une fenêtre
ouverte, si vous passez le bras pour prendre ce qui vous intéresse,
c'est un vol, même s'il n'y a pas d'effraction. Quand vous prenez
une image sur un site sans prévenir l'auteur, c'est exactement la
même chose, votre action relève de la contrefaçon, passible
d'une procédure pénale. |
| Le droit sur Internet relève
de deux droits, le droit de reproduction (la reproduction de l'original
pour la mise en ligne) et le droit de représentation (la visibilité
de la reproduction sur le réseau). |
| Le droit français autorise
la reproduction sans versement de droits pour un usage privé, restreint
au cercle de famille. C'est sur cette partie qu' Internet peut poser un
problème. Une page perso est une page privée mais visible
dans le monde entier.... |
| Un individu qui voudrait faire
connaître le travail d'un tiers par l'intermédiaire de sa page
privé doit (ou devrait ?) respecter quelques principes de bases.
S'assurer de l'accord du tiers en question (respect du droit moral), si
possible créer un lien vers le site du tiers concerné, plutôt
que d'aller pirater des images ou des informations. Sachez que la recopie
de frame est interdite. |
| Respecter les indications d'utilisations
des informations, ou des visuels. En cas de doute envoyer un mail pour demander
un accord, très souvent cet accord est donné sans problème,
il y sur le net une sorte de volonté de communiquer qui permet souvent
des arrangements gracieux. |
| Mais le piratage reste le piratage,
aucun auteur n'aime être mis devant un fait accompli. |
| L'autre difficulté consiste
à quantifier le montant des droits patrimoniaux. Une visibilité
mondiale n'implique pas nécessairement des milliers de visites quotidiennes,
donc les droits patrimoniaux doivent être proportionnels aux visites,
à la taille de l'image dans la page, à son importance pour
la lisibilité du site... Les diffuseurs hesitent trop souvent à
communiquer des informations pouvant permettre une juste rémunération
des auteurs. |
|
 |
Internet n'est pas un terrain vierge ou le droit d'auteur ne s'applique pas, mais reste une jungle ou utilisateurs et auteurs s'affrontent trop souvent. |
|
|
|
| |
| Comment utiliser les
barèmes indicatifs de l' UPC ? |
| Ou trouver les barèmes
de l' UPC ? Très simple, il suffit d'adhérer. |
| Ces barèmes
ne sont en aucun cas des tarifs. Il servent d'indicateurs pour établir
ses propres critères. Ils servent aussi à établir une
proportionnalité assez juste entre les diverses utilisations. Ils
permettent également de lister la presque totalité des moyens
de diffusions d'une image. Leur mise à jour annuelle garantie un
suivi du marché. |
| Ces barèmes
concernent l'utilisations des uvres préexistantes. C'est-à-dire
des images dont vous avez assuré la production, dont vous assurez
la conservation, l'archivage, le contrôle,etc. Donc lorsque vous cédez
des droits d'utilisation pour ces images, la somme que vous percevez tient
compte de tous ces frais de gestion de vos archives et de production. |
| Il ne s'agit bien sur
que d'une base de calcul. Selon que vous êtes petit ou considérable,
bon ou mauvais négociateur, que votre client dispose ou non du budget
adéquat, la somme que vous retirerez pour une même utilisation
peut varier. Et c'est logique, même si on peut regretter qu'un barème
minimum d'usage ne soit pas en vigueur. |
| |
|
|
|
| Comment utiliser
le barème officiels des uvres de commandes en publicité
? |
| Contrairement aux barèmes
de l' UPC, le barème des uvres de commandes en publicité,
est officiel. Son application est obligatoire et la rémunération
doit être proportionnelle à l'utilisation. Malheureusement
il en est de cela comme de toutes choses, sans pression pas de résultat.
Toutefois depuis 15 ans que ces barèmes existent, ils ont permis
de négocier au plus juste et sur des bases plus saines beaucoup de
contrats de cession. Il est donc important de savoir comment cela fonctionne,
et de les appliquer ou tout au moins de s'y référer le plus
souvent possible. |
| |
| Chaque utilisation
est rassemblée en famille. |
| AFFICHAGE - BROCHURE - PLV - VPC |
| (sauf les packaging dont la cession n'est pas réglementé
par cette loi, ce qui ne veut pas dire que la cession ne doit pas respecter
les règles de proportionnalité) |
| Pour chaque utilisation
est prévu un coefficient qui tient compte de quatre critères
(support, tirage, zone géographique et durée). |
| Pour connaître
le montant des droits correspondant à une utilisation donnée,
il faut multiplier le coefficient correspondant par une valeur de point
qui varie en fonction du coût de la vie, et des négociations
pratiquées avec votre diffuseur ou client. |
|
|
|
|
|
| |
|
Le
barème des uvres de commandes en publicité |
|
LA
VALEUR ACTUELLE DU POINT se situe autour de 3 € |
|
(il
s'agit d'une estimation) |
|
Cette
valeur de point est toujours laissée à l' appréciation
des deux parties, la somme indiquée ci-dessus est seulement indicative,
vous pouvez appliquer une valeur de point supérieure ou inférieure. |
|
Elle
peut aussi varier selon les types de diffusions. |
| |
|
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| |
| Quelques extraits
des grilles que vous pouvez trouver intégralement au journal officiel. |
| Parution
au Journal Officiel du 2 mai 1987 (page 4874) sur décision du 23 février 1987 |
| de la commission
créée par l'article 14 de la Loi 85-660 du 3 juillet 1985. |
| |
| Presse et publication assimilée |
| Diffusion cumulée |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 200 000 |
250 |
0,000625 |
|
à partir de 400 000
|
375 |
0,000470 |
| à partir de 800 000 |
563 |
0,000352 |
| à partir de 1 600 000 |
845 |
0,000264 |
| à partir de 3 200 000 |
1268 |
0,000198 |
| à partir de 6 400 000 |
1902 |
0,000148 |
| à partir de 12 800 000 |
2853 |
0,000111 |
| à partir de 25 600
000 |
4280 |
0,000083 |
| à partir de 51 200 000 |
6420 |
0,000063 |
| à partir de 102
400 000 |
9630 |
0,000047 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
| Format d'affiche
inférieur à 10 m2 (Utilisation d'une uvre
sous forme d'affiches apposées à l'extérieur
ou dans des lieux ouverts au public, hors du lieu de vente des produits
ou services en cause) |
| Emplacements x jours |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 500 |
160 |
0,16 |
|
à partir de 1000
|
240 |
0,12 |
| à partir de 2000 |
360 |
0,09 |
| à partir de 4000 |
540 |
0,0675 |
| à partir de 8000 |
810 |
0,05075 |
| à partir de 16000 |
1216 |
0,038 |
| à partir de 32000 |
1824 |
0,0285 |
| à partir de 64000 |
2736 |
0,021375 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
|
Format d'affiche supérieur à
10 m2 (Utilisation d'une uvre sous forme d'affiches
apposées à l'extérieur ou dans des lieux ouverts
au public, hors du lieu de vente des produits ou services en cause)
|
| Emplacements x jours |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 500 |
400 |
0,4 |
|
à partir de 1000
|
600 |
0,3 |
| à partir de 2000 |
900 |
0,225 |
| à partir de 4000 |
1350 |
0,169 |
| à partir de 8000 |
2026 |
0,12675 |
| à partir de 16000 |
3040 |
0,095 |
| à partir de 32000 |
4560 |
0,07125 |
| à partir de 64000 |
6840 |
0,0534375 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
| Publicité sur le lieu
de vente (Utilisation d'une uvre sous forme d'affiches
ou d'affichettes, de présentoirs et matériels divers
en deux ou trois dimensions, exposés sur le lieu de vente des
produits ou service en cause) |
| Tirage |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 50 |
80 |
0,800000 |
|
à partir de 100
|
120 |
0,600000 |
| à partir de 200 |
180 |
0,450000 |
| à partir de 400 |
270 |
0,340000 |
| à partir de 800 |
406 |
0,255000 |
| à partir de 1600 |
610 |
0,191250 |
| à partir de 3200 |
916 |
0,143125 |
| à partir de 6400 |
1374 |
0,107500 |
| à partir de12800 |
2062 |
0,080625 |
| à partir de 25600 |
3094 |
0,060468 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
| Catalogues de vente par correspondance
(Pour la couverture et le cas échéant pour les
espaces vendus à des tiers, les coefficients indiqués
ci dessous sont multipliés par 4) Il est d'usage de pratiquer
ces coefficients pour une image pleine page ou considérée
comme telle. Le coefficient est ensuite recalculé au prorata
de la surface 1/2, 1/4, 1/8 sans pouvoir aller au dessous. |
| Tirage |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 50 000 |
34 |
0,00032 |
|
à partir de 100 000
|
50 |
0,00026 |
| à partir de 200 000 |
76 |
0,00019 |
| à partir de 400 000 |
114 |
0,00014 |
| à partir de 800 000 |
170 |
0,00011 |
| à partir de 1 600000 |
256 |
0,00008 |
| à partir de 3 200 000 |
384 |
0,00006 |
| à partir de 6 400
000 |
576 |
0,00004 |
| à partir de12 800 000 |
856 |
0,00003 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
| Autres catalogues, brochures
et imprimés divers (Pour la couverture et le cas échéant
pour les espaces vendus à des tiers, les coefficients indiqués
ci dessous sont multipliés par 4) Il est d'usage de pratiquer
ces coefficients pour une image pleine page ou considérée
comme telle. Le coefficient est ensuite recalculé au prorata
de la surface 1/2, 1/4, 1/8 sans pouvoir aller au dessous. |
| Tirage |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 1 000 |
34 |
0,0160000 |
|
à partir de 2 000
|
50 |
0,0130000 |
| à partir de 4 000 |
76 |
0,0095000 |
| à partir de 8 000 |
114 |
0,0070000 |
| à partir de 16 000 |
170 |
0,0053750 |
| à partir de 32 000 |
256 |
0,0040000 |
| à partir de 64 000 |
384 |
0,0030000 |
| à partir de 128
000 |
576 |
0,0022578 |
| à partir de 256 000 |
856 |
0,0016875 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
| |
| Posters, affichettes, objets
publicitaires |
| Tirage |
Coefficient |
Coefficient par unité suppl. |
| jusqu'à 100 |
10 |
0,050000 |
|
à partir de 200
|
15 |
0,035000 |
| à partir de 400 |
22 |
0,030000 |
| à partir de 800 |
34 |
0,020000 |
| à partir de 1 600 |
50 |
0,026250 |
| à partir de 3 200 |
76 |
0,011875 |
| à partir de 6 400 |
114 |
0,008750 |
| à partir de 12 800 |
170 |
0,006719 |
| à partir de 25 600 |
256
|
0,005000 |
| à partir de 51 200 |
384
|
0,003750 |
| à partir de 102 400 |
576
|
0,002822 |
|
| au delà, progression des tranches de tirage par 2, progression
des coefficients par 1,5 |
|
|
|
| Diffusion des images
|
| |
| - pour la publicité |
| Céder des droits
d'auteur pour une utilisation limitée reste une difficulté
trop fréquente. Les diffuseurs ou leurs agences réclament
parfois avec fermeté (et un soupçon de chantage) une cession
tous droits. Ce type de cession n'est pas dans l'esprit de la loi. Le législateur
a laissé suffisamment de possibilités pour que nous puissions
éviter la cessions tous droits . |
| Les photos sont rarement
signées alors qu'elles devraient l'être systématiquement
(art. L. 121-1 du CPI, p, 28). cette omission constitue une atteinte au
droit moral. |
| |
| - dans la presse
magazine ou quotidienne |
| Les droits sont cédés
pour une utilisation prévue au départ. La photo est signée.
L'auteur doit être rémunéré de préférence
en pige salariée, même s'il n'est pas journaliste, même
s'il ne s'agit que d'une collaboration occasionnelle. Beaucoup de magazines
ont leur propre tarif de rémunération des auteurs en fonction
de la taille de la parution, de sa position au sein du magazine (à
vérifier surtout pour les couvertures de la première à
la quatrième, qui normalement se négocient plus chères).
Vous pouvez confronter leur tarif aux prix moyens du marché communiqués
par les organisations professionnelles d'auteurs (UPC, Anjrpc-Freelens).
|
| Lorsqu' un magazine
assure la production d'une image pour du rédactionnel, l'ensemble
des frais de production (studio, frais techniques ... ) doit être
pris en charge par le magazine et ne doivent jamais être à
la charge de l'auteur... |
| Il peut être
important de le faire préciser au moment de la commande. N'hésitez
jamais à poser des questions avant, après il est souvent trop
tard. |
| Dans les supports presse
et magazine (supports bénéficiant d'une inscription à
la commission paritaire), on peut distinguer trois formes d'utilisation
: |
| |
| en Prière
d'insérer |
| - La photographie est
communiquée au support en priant la rédaction de bien vouloir
l' insérer sans achat d'espace (C' est le cas des dossiers de presse.). |
| Votre
client est l'annonceur, votre rémunération se fait en note
de cession de droits d'auteur |
| |
| en Rédactionnelle |
| - La photographie est
commandée par la rédaction et illustre un espace non publicitaire
(illustration d'article, page "boutique" ou nouveauté"). |
| Votre
client est le magazine votre rémunération est en pige-salariée |
| |
| Page Publicitaire |
| - La photographie illustre
un espace acheté par un annonceur pour la promotion et/ou la vente
d'un service ou d'un produit. (annonce presse, publi-reportage, publi-rédactionnel. |
| Votre
client est l'annonceur, votre rémunération se fait en note
de cession de droits d'auteur |
| |
 |
LE MODE DE RÉMUNÉRATION N'EST PAS LIÉE AU TYPE D'IMAGE QUE VOUS DIFFUSEZ (reportage, ambiance, archi, déco...), MAIS À SON MODE DE DIFFUSION. |
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|
 
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